lundi 31 août 2015

Bilan de lecture pour l'année 2014-2015

Et oui, je fais mon bilan annuel à cette période, car j'ai commencé mon carnet de lecture un 31 août...
Voici donc une année de lecture qui s'achève, alors qu'une année scolaire s'apprête à commencer pour beaucoup de monde.

Je n'ai pas chroniqué tous ces livres, mais si vous voulez en savoir plus sur un titre, n'hésitez pas à me demander en commentaire, je vous ferai un compte rendu de lecture rapidement ;)

1. Albertalli, Becky : Moi, Simon 16 ans, Homo Sapiens
2. Atwood, Margaret : le dernier homme

3. Atwood, Margaret : le temps du déluge  
4. Blanc-Gras, Julien : Paradis avant liquidation
5. Blas de Roblès, Jean-Marie : l'île du point Némo
6. Blofeld, John : Thé et Tao
7. Blondel, Jean-Philippe : la coloc'  
8. Bollendorf, Samuel : A marche forcée 
9. Boulanger, Anthony : Zugzwang
10. Brite, Poppy Z : Le corps exquis
11. Brown, Jennifer : la tornade
12. Chattam, Maxime : La promesse des ténèbres
13. Chen, You-Wan : Pratique du massage chinois
14. Culicchia, Giuseppe : Paso Doble
15. Davoust, Lionel : La volonté du dragon 
16. Delany, Samuel : Triton  
17. Duncan, Glenn : Le dernier loup-garou
18. Ernaux, Annie : regarde les lumières mon amour
19. Gagnon, Hervé : le trésor de Salomon
20. Gagnon, Hervé : L'élu de Babylone
21. Gauz : Debout payé
22. Gemmell, David : coeur de corbeau
23. Gemmell, David : le faucon de minuit
24. Gemmell, David : L'épée de l'orage
25. Gilbert, Elizabeth : mange, prie, aime
26. Glattauer, Daniel : Alle sieben Wellen
27. Glattauer, Daniel : Gut gegen Nordwind 
28. Goolrick, Robert : la chute des princes
29. Halter, Marek : Fatima
30. Halter, Marek : Khadija
31. Hughes, Ted : Crow
32. Kim, Young-Ha : ma mémoire assassine
33. King, Stephen : Simetierre
34. Krakauer, John : Into the wild
35. Lalumière, Jean-Claude : la campagne de France
36. Lam Kam Chuen : Manuel pratique et progressif du Taiji Quan
37. L'Ancien Testament (version abrégée L'école des loisirs)
38. Lanni, Dominique : sur les traces des explorateurs du 18ème siècle
39. Le Guin, Ursula : les dépossédés
40. Leyshon, Nell : la couleur du lait
41. L'Homme, Erik : le regard des princes à minuit
42. May, Olivier : L'île Rousseau
43. McCaffrey, Anne : l'aube des dragons
44. Minh Tran Mui : Voyageur malgré lui
45. Moudiot, Vincent : Tifenn 1 - Punk 0
46. Mourlevat, Jean-Claude : Combat d'hiver
47. Naga, Ito : Je sais
48. Nageleisen, Anne-Marie : Guide pratique du potager en carré
49. Niogret, Justine : Chien du heaume 
50. Nooteboom, Cees : Perdu le paradis  
51. Patrolin, Paul : L'homme descend de la voiture
52. Pouy, Jean-Bernard : 1280 âmes
53. Rahimi, Atiq : Syngé Sabour
54. Riggs, Ransom : Miss Peregrine tome 2
55. Rikyu, Sen no : Poèmes du Thé
56. Rivero, Mathieu : Or et Nuit
57. Robberecht, Thierry : Mémo 657
58. Sherman, Alexie : Le premier qui pleure a perdu
59. Signorini, Mattia : La symphonie du temps qui passe
60. Silverberg, Robert : L'oreille interne
61. Smith, Dan : Le village
62. Smith, Tom Rob : Enfant 44
63. Smith, Tom Rob : Kolyma
64. Sorman, Joy : la peau de l'ours
65. Stettler, Sandra & Olivier : le secret des auto-massages chinois
66. Thich Nhat Hanh : soyez libre là où vous êtes
67. Tolkien, John Ronald Reuel : Smith de Grand Wooton
68. Tuong Cuong, Valérie : Pardonnable, impardonnable
69. Walton, Jo : Morwenna
70. Wen, Ke : Entrez dans la pratique du Qi Gong
71. White, Edmund : Un jeune américain
72. Williams, Tad : la guerre des fleurs 
73. Xinran : Message from unknown chinese mothers

Bilan : 
73 romans ou documentaires, pour 15 coups de cœur!



dimanche 30 août 2015

Le 1er septembre, j'achète un livre/ebook de SFFFH francophone !

Le 1er septembre, j'achète un livre/ebook de SFFFH francophone ! 


Cet événement a été lancée par le collectif "L'invasion des grenouilles", créé dans le but de promouvoir les littératures de l'imaginaire francophones, aussi appelées SFFFH (Science-Fiction, Fantastique, Fantasy, Horreur).

Le collectif est parti du constat qu'en France, ces littératures sont boudées par les cercles littéraires, d'autant plus s'ils écrivent en langue française.
Constat que je partage malheureusement, il est tellement plus facile de faire confiance à de grosses pointures américaines proprement marketée dont on entend tout le temps parler que de parfaits inconnus.

C'est fort dommage que nos auteurs "locaux", soient pour beaucoup de gens de parfaits inconnus.

C'est pourquoi je relaie l’événement du collectif.


De nombreux éditeurs participent à cette occasion avec des promotions ou des goodies...
Vous retrouverez la liste des promos sur l'événement facebook ou sur cette page.

J'hésite personnellement entre un roman des éditions du Riez (qui connaissent des difficultés financières ces derniers temps) et le dernier roman de Lionel Davoust, Port d'âme.

Et vous, ça vous tente?

jeudi 27 août 2015

Le dernier homme - Margaret Atwood

Le dernier homme 

Renouant avec la tradition des Huxley, Orwell, Bradbury et de sa Servante écarlate, Margaret Atwood nous plonge dans un univers à la fois familier et terrifiant. Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité. D'ailleurs, c'est presque fait : d'êtres humains, au début du Dernier Homme, il ne reste que Snowman, lequel est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées - les Crakers, une nouvelle race d'" humains " programmés pour n'être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux -, et à des animaux hybrides qui s'appellent désormais porcons, louchiens ou rasconses... Ce monde visionnaire, c'est presque le
nôtre... Pamphlet politique, conte prophétique : avec son humour noir et son intelligence acérée, un souffle romanesque inouï et une générosité contagieuse, le " meilleur des mondes " glorieusement inventif de Margaret Atwood nous tend un miroir saisissant de vérité.


Mon avis


C’est une relecture, j’avais lu ce livre au lycée et adoré. Je me suis rendue compte seulement cette année que deux autres tomes étaient parus… L’histoire étant riche, j’ai voulu relire avant d’attaquer la suite.

C’est l’histoire de Jimmy ou Snowman, que l’on découvre seul sur une plage après une catastrophe. Seul, dans le sens seul humain, puisqu’il partage la plage avec les Crakers, des humains génétiquement modifiés, plus adaptés à cet habitat que Snowman lui-même.

Le récit est issu d’un va et vient entre le quotidien de Snowman – le présent – et la vie de Jimmy – le passé de Snowman avant qu’il hérite de ce surnom -.

Le quotidien de Snowman consiste à essayer de survivre dans cette nature hostile avec l’aide des Crakers, humanoïdes naïfs et enfantins. La nourriture pour Snowman venant à manquer, il va devoir quitter sa zone de confort pour retourner en ville faire des provisions.

L’histoire de Jimmy commence avec son enfance dans une famille de moins en moins fonctionnelle et aimante. Ses parents sont tous les deux des scientifiques spécialisés dans la génétique. Puis on le suit à l’adolescence, son père rejoint une nouvelle firme plus importante, sa mère est dépressive, il est très moyen en science donc une déception pour sa famille… Il va faire la rencontre décisive de Crake. On le suivra également à l’université puis dans son premier emploi minable.

Au fur et à mesure  que Snowman approche de la ville et de la nourriture, on avance dans sa vie de Jimmy… Jusqu’aux derniers chapitres où le passé rejoint le présent, et où la lumière est totalement faites sur les origines et les conséquences de la catastrophe. Ce qui permet de garder une certaine tension tout au long du récit : on aperçoit des éléments de réponses au fur et à mesure, mais on a envie d’avoir la révélation. (Je vous rappelle que je connaissais déjà l’histoire, et pourtant je m’y suis laissée reprendre !).

Les personnages sont vraiment très touchants, dans leur solitude, dans leurs névroses, dans leur envie de mieux faire… C’est l’une des grandes forces du récit, on s’attache immédiatement à tous les personnages.

L’auteur indique dans une interview que les différentes idées d’invention lui sont venues en lisant la presse scientifique.

D’ailleurs, le roman n’est pas vraiment une histoire post-apocalyptique comme on peut s’y attendre, c’est surtout l’occasion de faire réfléchir autour de la science, de l’éthique, de la répartition des pouvoirs. Cela pourrait reprendre la parabole de la grenouille dans le chaudron, qui ne se rend compte que ça commence à sentir le roussi quand c’est trop tard.

C’était un coup de cœur lors de ma première lecture, ça reste un coup de cœur lors de la seconde. Le premier tome se suffit à lui-même, mais une fois que vous l’aurez lu, vous aurez envie d’enchaîner avec la suite ;)

mardi 25 août 2015

Mardi, c'est poésie #5 - Yannick Torlini

Seulement La Langue



lorsqu’il n’y aura plus rien à dire. lorsque tout et plus rien. que ferez-vous que direz-vous. lorsqu’il n’y aura plus rien, que direz-vous plus rien. lorsqu’il n’y aura plus rien à dire lorsqu’il faudra abandonner le terrain au silence, abandonner le terrain et creuser. abandonner le terrain, s’enfouir dans le vide laissé par la malangue, le vide creuser, s’enfouir, patienter à nouveau le vide s’enf(o)uir. encore. abandonner le terrain au désastre. abandonner encore. lorsqu’il n’y aura plus rien à dire, que les mots et le temps lorsqu’il n’y aura plus rien. que ferez-vous lorsque le temps manquera au temps lorsque, le temps manquera lorsque, le temps manquera et la force aussi. que ferez-vous. le temps manquera pourtant et que ferez-vous, que tairez-vous, le temps manquera que ferez-vous, lorsque tout aura été dit et que seulement la langue. seulement la langue seulement, seulement la langue, seulement seulement la langue, seulement, la langue seulement seulement, la langue, seulement la langue seulement, la langue seulement. le temps manquera la terre : aussi. que ferez-vous lorsque.
seulement la langue seulement,
seulement la langue, seulement,
seulement la langue seulement,
la langue seulement la langue,
seulement seulement la langue,
seulement,
la langue seulement seulement,
la langue,
la langue seulement,
seulement la langue seulement,
comme des corps qui roulent,
seulement la langue, seulement.

dimanche 23 août 2015

Passion carnets : le petit nouveau

Aujourd'hui, un petit article sur les carnets... Non, non, ce n'est pas hors sujet dans ce blog...

La preuve, le petit nouveau me servira à noter mes lectures "graphiques" BD, comics, et mangas.
Jusqu'à présent, il me servait à faire les croquis de mes futurs bijoux ou autres créations, mais étant peu créative ces derniers temps, il faisait la sieste dans mon meuble.

C'est en discutant de mon petit record de lecture annuel avec mon copain Herzy, que je me suis faite disputée : figurez-vous que je ne tiens pas le compte de mes lectures graphiques. 

Oui, ce sont des livres qui méritent autant de respect que les autres...seulement je ne peux décemment pas compter un manga ou une BD que j'aurais mis 20 minutes à lire, avec un roman de 500 pages qui m'aura pris probablement 5 heures (si j'ai lu vite).

C'est débile, je suis psychorigide, mais c'est comme ça, on ne mélange pas les livres sans images avec les autres.

Du coup, nous avons convenu que le plus intelligent serait finalement d'avoir deux carnets. Et  ça tombe bien, puisque j'en ai plein qui n'attendait qu'une occasion d'être utilisés...


C'est un Paperblanks, offert il y a quelque temps par ma copine Sasha. J'adore le design du rabat en diagonal. 
Il y a les gens qui ont une belle écriture, et puis il y a moi. 

J'en profite pour vous présenter le reste de la famille... J'entends par là, les carnets que je possède et utilise, il m'en reste encore deux dans un tiroir (dont un offert par ma copine Calypso d'ailleurs, que je pense utiliser en temps que mini lexique avec les mots que j'ai cherché dans le dictionnaire lors de mes lectures.).


Le petit carnet de Chine, acheté dans une boutique dans les Hutongs à Pékin, il était censé me servir de carnet de voyage mais finalement, il me sert à écrire le premier jet des nouvelles ou poèmes.




Le carnet à To Do List, avec la liste des courses, des coups de fil à passer et l'heure des RDV, le menu de la semaine... Bref, les choses essentielles, le carnet le moins glamour mais le plus vaillant. Celui-là, c'est ma mère qui me l'a donné. 










Un autre petit carnet chinois, offert par Lau & Jean, qui l'ont trouvé dans une expo sur la Chine en Belgique si je me souviens bien (oui, j'ai des carnets qui voyagent !)... Il me sert à noter mes idées d'article pour le blog.


Le carnet dans un gros répertoire, où je note toutes mes lectures de livres sans images donc. 


Et enfin, le carnet avec la liste de mes voyages, offert par Herzy d'ailleurs.


Photo de la famille presque au complet!
Voilà voilà... je suis un peu accro aux carnets, et comme vous pouvez le constater touuus mes proches m'encouragent dans ce vice!! Je suis chanceuse :) 

Dans un prochain épisode, on pourrait voir mon petit problème d'addiction aux cartes (par exemple, j'ai vraiment découpé une mappemonde pour en recouvrir mes chaises de salon, si, si).


lundi 17 août 2015

L'épicière veille #3 - Jurassic World, des globes terrestres numérisés en 3D, parodie, droit à l'image et manettes de jeu

Une critique de Jurassic World

Je publie ce lien un peu tard, mais au moins, je limite les risques de spoiler! La vision de Scifi universe est assez proche de la mienne, j'aime beaucoup l'angle d'analyse. 

Des globes terrestres et célestes bientôt numérisés en 3D


La Bibliothèque Nationale de France vient de conclure un partenariat avec l'entreprise Dai Nippon Printing Co. pour la numérisation de 55 globes terrestres et célestes en 3D... Ils seront disponibles à la fin de l'année sur Gallica (bibliothèque numérique de la BnF). En attendant, voici quelques photos!

 

Un magazine qui parodie la presse "pour femme"...

ô féminin point.conne réécrit tous les articles phares des magazines féminins sans langue de bois...et ça fait du bien là où  la presse féminine fait mal!
Les articles sur le site ne sont pas super récents mais toujours très drôle.
Cliquez ici pour lire la suite.


Utilisateurs flickr, la photo de vos enfants vendue légalement par n'importe quel site...


Le site Koppie Koppie vend des mugs avec des photos d'enfants... Pas les photos de VOS enfants, mais ceux de ces photographes du dimanche, qui ont décidé de mettre leurs oeuvres sur internet (en l'occurrence sur Flickr), avec une licence très ouverte permettant la réutilisation commerciale de l'image de leurs chérubins.
Le site le fait dans un but préventif et retire l'image de la vente sur simple demande. N'hésitez pas à partager ce site qui aidera sûrement à une prise de conscience.
Cliquez ici pour lire la suite.

Les manettes et contrôleurs de jeu les plus étranges

Shake that button présente les manettes et contrôleurs de jeu les plus étranges. Modifiés ou non par les joueurs, ils valent le détour!
Cliquez ici pour lire la suite



dimanche 16 août 2015

Jentayu, revue littéraire d'Asie - Villes et Violence

Villes et Violence



Un numéro consacré aux diverses représentations de la violence dans les littératures urbaines d’Asie, de Séoul à Singapour, de Dacca à Surabaya.
Qui a un jour posé le pied sur le bitume des villes d’Asie, les yeux sur leurs tours d’acier et sillonné leurs artères grouillantes n’a pu en ressortir indemne. Dans ce numéro 2 de Jentayu, nous vous embarquons, pied au plancher, dans une virée aux quatre coins de l’Asie urbaine...


Mon avis

J'ai découvert la revue Jentayu par hasard, facebook m'ayant suggérer lettre de Taïwan, sûrement parce que j'ai eu la bonne idée de visiter un site de voyage sans m'en déconnecter. Lettre de Taïwan a fait de la publicité pour Jentayu...et j'ai cliqué !

Le concept m'a immédiatement séduit : il s'agit dans cette revue de faire découvrir des auteurs contemporains venant de tout le continent asiatique dans un numéro thématique.
ça ne vous fait pas envie cette belle carte? 

J'ai d'abord un peu hésité compte tenu du prix, 26€ les deux numéros, mais je suis tellement fan de ce type d'initiatives que j'ai craqué.

Et j'ai bien fait : les textes sont très bien choisis, il y a plusieurs genres, certaines nouvelles frôlent le fantastique, d'autres se situent plus du côté de la critique sociale... Bref, on ne se lasse pas de la thématique.  Chaque nouvelle comporte une illustration - en couleur s'il vous plait! - d'une très grande qualité. Ici, j'ai pu découvrir l'artiste Likhain, et je trouve vraiment ses œuvres splendides et tout à fait raccords avec la thématique.

Le numéro contient également des poèmes, je trouve que c'est vraiment une très bonne initiative, car la poésie contemporaine est très difficile d'accès. Dans le sens où à moins d'avoir un très bon libraire à portée de main, on ne tombe pas "par hasard" sur un recueil, et qu'acheter à l'aveugle représente un certain coût. Là, on peut découvrir tranquillement de nouveaux poètes en plus des nouvelles, et c'est vraiment très bien (vous verrez sûrement cela dans un prochain "mardi, c'est poésie!").

Parlons d'un sujet qui fâche... est-ce une revue avec publicité? Oui mais non. On trouve un encart pour les deux sites "lettres de Taïwan" et "lettres de Malaisie" qui poursuivent le même but que la revue, et un encart pour le site d'information Alter Asia...autant dire que pour moi ça ne compte pas pour de la pub (3 pages pour une revue de 195 pages, allez trouver ce genre de proportion dans votre maison de la presse!).

Il y a également une partie actualité éditoriale, avec les romans "asiatiques" à paraître et leur résumé, ce qui est une bonne chose parce que si je regarde régulièrement les sites Zulma ou Picquier, je ne suis pas du tout au fait de ce qui se fait chez les autres éditeurs : un bon moyen de ne pas louper une sortie.

Je termine avec la bonne surprise de ce numéro : il y a un cahier photo. On découvre ainsi le travail du photographe Suvra Kanti Das, dans la série un ring à Dacca. Si je trouve que le principe est vraiment génial (je m'intéresse énormément à la photographie), je trouve que le format choisi ne rend pas honneur aux photographies. A choisir j'aurais préféré que les photos soient imprimées plus petites, quitte à devoir tenir ma revue au format portrait, mais ne pas avoir de "coupure" dans l'image. ça la rend difficile à lire et il y a une perte de détail dans la pliure.

Verdict

Je suis très satisfaite de mon abonnement, les textes sont de qualités, les illustrations également. J'ai été très agréablement surprise de trouver des illustrations en couleur et un cahier photographique. Par ailleurs, je tiens à souligner la qualité de l'objet : le papier est épais, la couverture glacée, la reliure est solide, la mise en page aérée. 13€ les 195 pages, le prix est honnête. Je vous recommande d'y jeter un œil ou bien les deux si l'Asie vous intéresse!

En savoir plus sur les éditions Jentayu


Les Éditions Jentayu se consacrent principalement à la mise en valeur d’écrivains et de formes littéraires venus d’Asie et encore méconnus sous nos latitudes.
À l’heure actuelle, les littératures de la Chine, du Japon ou de l’Inde, et à moindre mesure de la Corée du Sud, sont raisonnablement représentées dans nos librairies, bien qu’elles soient – c’est une évidence – bien plus vastes que le petit filet d’œuvres de qualité qui nous parvient chaque année. Quant aux autres régions et pays d’Asie, ils y sont par contre sous-représentés, voire pour certains totalement absents des rayonnages, et ce malgré leur longue tradition de narration et leur riche production de livres.
À leur échelle, les Éditions Jentayu souhaitent aller à contre-courant de cet équilibre en faveur des géants de l’Asie pour présenter au grand public d’autres histoires, des modes de pensée, d’agir, de créer encore différents et des textes qu’il n’aurait sans doute pu lire nulle part ailleurs, ou alors difficilement.
La revue semestrielle Jentayu (ISSN 2426-2536) est dédiée à la traduction de textes courts ou d’extraits de roman. À chaque numéro, entre douze et quinze textes provenant d’une variété de pays et de régions d’Asie sont sélectionnés sur un thème donné et traduits par des traducteurs chevronnés. Pour certains de ces textes, ils sont aussi mis en contexte sur le site internet par le biais d’un entretien avec l’auteur, le traducteur, ou d’une présentation de son traducteur. Pour le plaisir des yeux, un illustrateur asiatique est invité à imaginer des créations visuelles en lien avec chacune des nouvelles. Enfin, à chaque nouveau numéro, la revue met aussi en avant les travaux d’un photographe asiatique au travers d’un carnet dédié.

Informations tirées du site internet : http://editions-jentayu.fr/

samedi 15 août 2015

Le tea tag


J'ai trouvé ce tag chez heads or tails creations, il a été lancé par rose chiffon.

1. comment a commencé ton amour pour le thé ?

J'ai commencé à boire du thé pour la première fois lors d'un voyage un Chine. (Comme la bloggeuse chez qui j'ai piqué le tag, comme quoi!) J'avais 18 ou 19 ans et c'était la boisson officielle et gratuite dans les restaurants... C'est comme ça que je me suis rendue compte que le thé n'avait pas forcément un goût fadasse ou chimique, et que c'était très désaltérant. J'ai visité pendant ce même voyage une maison de thé... et comment dire? J'ai découvert un nouveau monde de saveurs simples. Je suis tombée amoureuse, on boit du thé comme on boit du bon vin. Suivant la matière du récipient, l'âge et le type de feuille, le thé est plus ou moins subtile.
茶 (chá) - calligraphie du mot thé 


D'ailleurs, j'ai une approche plutôt "chinoise" que "japonaise" de la cérémonie du thé. La tradition chinoise quant au thé est plutôt de profiter du moment et n'est pas très codifiée (si ce n'est dans la cueillette et la qualité du thé), c'est un moment de calme et d'équilibre selon la philosophie taoïste.  J'aime beaucoup cette idée.

2. bien chaud ou glacé ?

glacé, froid ou tiède. Je suis incapable de boire des boissons très chaudes malheureusement. Du coup, je laisse infuser à la température conseillée, mais je laisse toujours un peu refroidir avant de boire. Si c'est un thé de basse qualité (genre du thé en sachet), je rajoute même de l'eau froide après infusion.

3. tu es plutôt thé noir, vert, blanc, oolong, pu-erh ?

Le pu-erh est très bon, mais je serais incapable de le choisir (je n'en ai bu que lors de mes voyages en Chine), je bois essentiellement du thé noir et du thé vert, j'aime aussi le oolong. Par contre le thé blanc, ce n'est pas trop ma tasse de thé ;)


4. parle-moi de tes 3 thés préférés ! Et de celui que tu détestes !

- le thé à l'hibiscus : il n'a pas de nom particulier, je l'ai reçu en cadeau et il avait été acheté sur un marché. C'est un mélange de thé vert, d'hibiscus et de quelques autres fleurs. C'est l'un des rares thé à la fleur que j'adore!
- Russian earl grey : j'adore ce thé earl grey très noir et très parfumé aux agrumes et à la bergamote.
- Oolong au litchi : c'est délicieux, du thé oolong avec des petits bouts de litchi séché qui infuse, c'est fort et sucré... Miam.
Je déteste le sachet de thé jaune de chez Lipton, et j'ai beaucoup de mal avec les thés blancs et les thés très légers aux fleurs.

5. s’il y a un moment thé dont tu ne peux pas te passer, ce serait lequel ?

Je bois du thé pour me détendre, quand j'ai envie de prendre du temps pour moi et pour savourer l'instant... Difficile donc de déterminer un moment précis!
Un bon livre, bien installée sur la terrasse avec mon délicieux thé à l'hibiscus. Que demander de plus?

6. thé en vrac ou en sachets ?

Chez moi je bois uniquement du thé en vrac. Au travail, pour des questions pratiques, ce sont essentiellement des thés en sachet, même si ça m'arrive de faire mes propres sachets de thé avec mes thés en vrac et de les amener au travail quand j'ai du mal à finir une boîte chez moi!

7. sucre, miel, citron, lait ? Tu pimpes ton thé ou jamais ?

Si je le pimpe, c'est uniquement avec du miel. Dans le thé vert à la menthe par exemple. Miam.

8. quel est ton dernier craquage ?

ça remonte à il y a un moment, j'ai eu pas mal de thé en cadeau alors je n'ai pas eu besoin d'en acheter... Idem pour les tasses et les théières, on m'en offre souvent alors je n'ai pas besoin de craquer ;)

9. tu nous montres ton accessoire de thé préféré ?

Pour mes thés forts, j'adore cette grosse théière en fonte qu'on m'a offert. Je trouve que le thé noir se marie très bien avec.

Pour les thés plus légers, et joliment coloré, j'aime beaucoup ma théière transparente (aussi un cadeau).


10. tu bois un thé en ce moment? lequel ?

Eh bien non, mais j'ai très envie de m'en préparer un, je finis de répondre, et je m'en fais un à la pomme, de chez Harrods.

11. tu as une petite anecdote à nous raconter en rapport avec le thé ?

Lors de mes voyages en Asie, j'ai adoré boire le thé dans les petits restaurants dans la rue. Quand on finit le repas, on peut rejoindre la table où se trouve la théière, prendre une tasse qui traîne sur la table, la rincer avec une giclée de thé puis la remplir et boire en fumant avec de parfaits inconnus. On échange (enfin mon mari, moi je ne fume pas et je suis une femme, ça serait mal vu de me filer une cigarette !) des cigarettes, on essaye de se présenter... Bref c'est très convivial!

12. une boutique à nous conseiller ?

J'achète mon thé en vrac chez coffe/tea ou lors de mes voyages un peu au hasard des rencontres.


N'hésitez pas à répondre à ce Tag dans les commentaires ou sur votre blog si le coeur vous en dit, je lirais avec plaisir !

jeudi 13 août 2015

Les grandes grandes vacances - Les Armateurs / Blue Spirit Studios

Les grandes grandes vacances


Une série réalisée par Paul Leluc
D’après une idée originale de Delphine Maury et Olivier Vinuesa
Durée : 10 x 26’
Genre : Série d’animation
Cible : Familiale
Diffusion du 20 au 30 avril 2015 sur France 3 / Sortie DVD le 3 juin 2015

L’HISTOIRE  

Été 1939, Ernest, 11 ans, et Colette, 6 ans, deux petits parisiens, passent un weekend en Normandie chez leurs grands-parents. La France entre en guerre et décision est prise de les tenir éloignés de Paris, le temps de « voir venir ». Ce séjour qui devait durer quelques semaines s'étendra sur les cinq années de la guerre, se transformant en « grandes grandes vacances »…
Réfugiés dans un monde rural qui leur est totalement étranger, Ernest et Colette vont s'ouvrir à une nouvelle vie grâce à la bande d'enfants du village, au travail à la ferme, à la découverte de la nature et des animaux. Mais ils seront également confrontés à l'occupation allemande, aux réquisitions, aux privations, à la perte d'être chers, au patriotisme. Ils vont devoir grandir et s'adapter dans un monde en guerre qui bouleverse tous leurs repères.

Mon avis :


Je suis tombée par hasard sur ce dessin animé avec mon mari, alors que nous glandouillions tranquillement un dimanche matin. Et nous sommes restés scotchés. Le DVD étant disponible à la médiathèque, je me suis empressée de l'emprunter pour pouvoir regarder tous les épisodes en entier.

Ce dessin-animé en 10 épisodes est vraiment très bien réalisé. Je n'ai aucun reproche à lui faire. Il y a plusieurs niveaux de lecture, la violence de la guerre est présente, mais imagée de manière à être accessible dès 7 ans, sans pour autant paraître édulcoré aux adultes.

Sur une thématique aussi délicate, il est difficile d'être juste. Pourtant le pari est réussi. 
En tant que Lorraine, les 2 guerres mondiales font vraiment partie intégrante de ma culture, c'est un sujet que je connais bien. Je suis souvent très agacée par la vision manichéenne de ces deux guerres mondiales dans les médias, avec les sales Boches et les gentils Français résistants. 
On oublie les histoires de famille qui sont monnaies courantes dans plein d'endroits en France et en Allemagne : à savoir il y a des grands coeurs chez les Allemands et les Français, et des monstres qui se révèlent pendant la guerre. Des deux côtés. Toujours.  Et j'apprécie que ce dessin animé ne l'oublie jamais. 
Gadoue, le petit cochon qui a su gagner mon cœur dès les premières minutes.

Les histoires sont touchantes, les personnages attachants, les faits respectent l'histoire, et surtout, on vit l'enfance de ces gamins à la campagne comme si on y était. C'est une série très joyeuse, malgré les événements tragiques, très "positive": sur le courage, l'amitié, la famille, la vie tout simplement. 

J'ai adoré à la fin de chaque épisode, écouter les petites mamies raconter leurs souvenirs d'enfance pendant la guerre, c'est la première fois je crois que j'entends une sélection de récits qui fait écho à ce que j'ai pu entendre en écoutant les anciens autour de moi. C'est très émouvant, et les dessins-animés réalisés pour illustrer ses interviews sont vraiment d'une très belle qualité (ce sont apparemment les étudiants d'une école d'animation qui s'y sont collés :) ).

Vraiment, c'est un coup de coeur à découvrir et à faire découvrir.





mercredi 12 août 2015

Spécial sexe : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans oser le demander

Spécial sexe : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans oser le demander


Avouez, vous avez cliqué sur ce titre racoleur en vous attendant à des conseils inapplicables sur comment être le meilleur coup.

Les dossiers spéciaux sur le cul, que ce soit sur le papier ou sur le web les trois,   ne cherchent la plupart du temps qu'à définir une norme inatteignable pour les 3/4 de la population. Des objectifs basés sur l'image que l'on renvoie, des tendances sorties d'on ne sait où, mais finalement bien éloignés des questionnements que l'on peut avoir sur nos envies et nos sentiments.

Pire, le rédacteur/rédactrice, nous impose souvent son jugement, comme si on était censé se sentir concerné-e-s par son avis sur nos pratiques et chercher son approbation... ou culpabiliser de ne pas le faire!

Une chatte qui n'en a décidément rien à faire.



C'est là que cet article intervient! 

On peut parler de sexe, sans imposer ses propres normes, on peut parler de sexe intelligemment en répondant à toutes les questions que tout le monde se pose sans juger. Aujourd'hui, je vous présente des sites, où  vous n'aurez pas cette sensation désagréable d'être jugés, d'être pris pour un abruti , si vous cherchez à être rassurés, ou simplement à découvrir, il y aura sûrement de quoi vous satisfaire... 
Ces sources incluent les thématiques LGBT+ et des sujets allant de la séduction à l'éducation sexuelle en passant par des réflexions autour des pratiques plus ou moins courantes (du baiser à des choses plus exotiques, je vous laisse fouiller) et la prévention des MST/IST. 

Sexactu


Maïa Mazaurette, c'est la créatrice du site "sexactu" - parler de sexe, sans parler de cul - qui comme son nom l'indique, parle de l'actualité du sexe : pratiques méconnues, questionnement des lecteurs, sorties de bouquin, commentaires d'étude. C'est fait avec humour, avec respect, et même si je suis rarement d'accord avec elle, ça me permet au moins de réfléchir à la question et aux raisons qui me poussent à ne pas être d'accord. Finalement, rien de tel pour apprendre à se connaître soi-même!
(et en plus elle écrit des romans vraiment intéressants, et elle dessine super bien).

Et mon cul, c'est du Pouhiou?

Pouhiou par http://kaweii.deviantart.com/

Pouhiou, c'est une licorne qui fait des vidéos très instructives sur le sexe, avec des conseils pratiques intelligents, et qui part du principe qu'aucun questionnement ne doit être jugé. J'adore ses vidéos lives. Je vous mets une petite sélection, il y a toujours quelque chose à apprendre  de ces échanges.
Etre un bon coup en 5 leçons.
L'épilation
Live cul pouhiou n°6

Sexy Soucis



Diane, c'est la rédactrice de sexysoucis, elle est bénévole dans une association de prévention contre le VIH, autant dire que c'est une source fiable si vous avez une question. Et ça tombe bien, puisqu'elle se propose d'y répondre sur son site.
Petit bonus, toutes les questions auxquelles elle a déjà répondu sont en ligne, vous pouvez peut-être déjà trouver votre bonheur sans avoir à formuler.

Tout sur la pilule
ou sur la libido


Laci Green


Pour les personnes qui parlent anglais, je conseille Laci Green qui est une youtubeuse spécialisée dans l'éducation sexuelle positive. Elle démonte tous les clichés, vous aidera à mieux vous connaître, elle est drôle et pleine de punch... A ne pas rater!



Est-ce que ces sites vous parlent? Vous en connaissez d'autres?