mercredi 11 novembre 2015

Le dernier chant d'Orphée - Robert Silverberg

Couverture de Zariel

Résumé


On dit qu’il pouvait, par son chant, charmer les animaux et les arbres, sa voix fit chavirer les sirènes elles-mêmes. Mais son coeur appartenait à Eurydice, et lorsque la mort vint la lui ravir, Orphée se présenta aux portes des enfers, armé de sa seule lyre, afin de reprendre à Hadès l’âme de sa bien-aimée.

Robert Silverberg est l’un des derniers maîtres de la science-fiction américaine. Mais c’est dans la veine de Gilgamesh, Roi d’Ourouk que l’auteur des Monades Urbaines et du Cycle de Majipoor revient pour cette réécriture épique du mythe d’Orphée.

Un roman inédit qui est un véritable événement.
Sommaire

Robert le fataliste (Préface de Pierre-Paul Durastanti)
Le dernier chant d'Orphée
Interview de Robert Silverberg


Mon avis


Cette chronique arrive bien tard, puisque que j'ai gagné ce roman pour le challenge Morwenna qui s'achevait en juillet chez la prophétie des ânes. Que je remercie encore d'ailleurs pour ce challenge génial qui m'a motivé à lire plein de romans...ainsi que les éditions actu SF puisqu'ils ont décidé de doter le challenge et qu'ils m'ont envoyé ce livre!

J'ai mis beaucoup de temps à lire ce roman, que j'ai abandonné pendant quelques temps : il est exigent même s'il est court. Et depuis septembre, j'ai beaucoup de mal à me concentrer et à lire :(

Allez-y moquez-vous de moi, mais il a fallu que j'entende une chanson du dessin animé Hercules de Walt Disney, qui m'a donné très envie de me replonger dans la mythologie gréco-romaine pour m'y remettre et chapitre par chapitre, lui accorder la concentration qu'il mérite. A chacun son déclencheur j'imagine...

Je passe sur la préface, ne connaissant que très peu l'oeuvre de Robert Silverberg, il m'est difficile d'en comprendre toutes les subtilités mais le travail est minutieux!
L'interview est très intéressante, mais du coup, l'auteur m'a paru assez antipathique.

Je pense que la lecture a été un peu difficile pour moi, car le texte contient beaucoup d'ellipses sur certaines aventures (évidemment me direz-vous, ces messieurs ayant tous une vie bien remplie, il aurait fallu un dictionnaire), et je me suis rendue compte qu'il me manquait quelques références pour comprendre toute la portée du récit parfois. C'est un peu frustrant, mais ça me donne des pistes d'exploration pour assouvir mon envie de mythologie.

Ceci énoncé...

Quelle agréable surprise de retrouver Orphée! J'ai retrouvé le plaisir des cours de latin, quand après avoir subi les déclinaisons, avant de s'attaquer au thème ou à la version, mon professeur prenait quelques minutes pour nous raconter les aventures des dieux. Silverberg a réussi à transmettre le chant d'Orphée, à s'imposer comme conteur...  Dans un style poétique, rythmé, je me suis vraiment laissée envoûtée par la lyre d'Orphée, j'ai écouté ses mystères, frissonné devant le courage des héros face à la fatalité. Je connaissais le mythe d'Orphée et d'Eurydice, la mort d'Orphée également, mais j'ignorais tout d'Orphée et des Argonautes, ce fut un beau moment, le rituel du soir, de découvrir un nouveau pan de l'histoire.



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